Blois, ville d’art et d’histoire

18 J'aime

Ajouter un commentaire

Pour bien visiter Blois, il faut savoir lever la tête, passer sous un porche obscur, grimper une volée de marches… Des bijoux architecturaux se cachent partout dans la ville. En voici quelques exemples. Ouvrez l’œil !

Connaissez-vous ?

Maison des acrobates

Maison des acrobates

La Maison des acrobates : en haut de la rue Pierre-de-Blois, face à la cathédrale Saint-Louis, se dresse une des plus anciennes maisons de la ville. Sa construction remonte aux années 1470 ! Des scènes et des personnages tirés des fables du Moyen Âge ornent sa façade à pans de bois.
La Halle aux Grains : place de la République, ce monument construit au milieu du XIXe siècle faisait office de marché pour les céréales et diverses denrées. Son architecte, Jules de La Morandière, s’inspire des matériaux utilisés au château de Blois, calcaire et brique polychrome. Désaffectée à partir des années 1970, la Halle a échappé de justesse à la démolition et a été transformée en salle de congrès et de spectacles.
La fontaine Louis XII : sur la place du même nom, cette fontaine est la seule construction du quartier qui a résisté aux bombardements de 1940. C’était la plus importante de la ville, au cœur d’un système d’adduction d’eau, créé vers 1510. Elle est décorée des armes de la ville : un écu à fleur de lys porté par un loup et un porc-épic.

Square Augustin-Thierry

Square Augustin-Thierry

L’église Saint-Vincent : situé sur le square Augustin-Thierry, cet édifice du XVIIe siècle est l’ancienne chapelle du collège des Jésuites. Sa façade est composée de trois étages reliés par de larges volutes.
L’hôtel d’Alluye : cet hôtel particulier, rue Saint-Honoré, a été bâti entre 1498 et 1508. Il était beaucoup plus vaste qu’aujourd’hui puisqu’il s’étendait sur un vaste quadrilatère de 30 mètres de côté. Au fil des siècles, il a perdu ses ailes ouest et nord. Sa façade, percée d’un portail monumental, présente des similitudes avec l’aile Louis XII du château.
Le château de la Villette : en 1872, au centre des ateliers d’Auguste Poulain, une habitation est construite pour le chocolatier. Cette demeure patronale est édifiée en écho au château royal.

Info +
www.bloischambord.com
© Nicolas Derré

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *