Yann Blondel

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Yann Blondel touche à son rêve de voile

Passionné de voile, Yann Blondel se prépare depuis deux ans pour participer à la Mini-Transat 2019. Un rêve qu’il touche désormais du doigt car il a réussi à s’entourer de nombreux partenaires pour financer son voilier : le Blue Bubble. Les entraînements commencent cet été pour le jeune homme de 19 ans.

Originaire de Meusnes, Yann Blondel est accro à la voile. Il a choppé le virus tout petit sur les bases nautiques de la région (Saint-Aignan, Villiers, Suèvres, Bourges…). « Depuis que j’ai huit ans, je navigue sur la côte Atlantique avec mon père », raconte-t-il. Cette passion ne l’a jamais lâché et il a d’ailleurs choisi de suivre un baccalauréat professionnel, puis un BTS spécialisé en « Plastiques composites et carbone », pour pouvoir travailler dans la construction de bateaux. En parallèle de ses études, dès qu’il peut, il prend le large et va à la rencontre des skippers. « En 2014, j’ai été préparateur de bateau sur la route du Rhum pour le skipper Arnaud Boissières ». C’est à ce moment-là qu’il a eu un déclic et l’envie de se lancer un défi : participer à la Mini-Transat 2019. A 19 ans, Yann se prépare donc à cette course transatlantique en solitaire et sans assistance (voir ci-dessous). Depuis deux ans, il travaille pour réaliser ce rêve en cherchant des partenaires et en créant un réseau autour de lui pour financer son bateau et le matériel nécessaire. « J’ai pu acheter mon voilier de 6,50 m, le Blue Bubble. Il est amarré aux Sables d’Olonne depuis début avril 2017 ». Déterminé à aller au bout de l’aventure, d’ici 2019, le jeune homme va poursuivre son entraînement. « Je vais participer à une dizaine de courses et aussi faire un stage de survie », se réjouit-il. En attendant la course de ses rêves, Yann est toujours en quête de nouveaux partenaires car un projet comme celui-ci nécessite un fort sponsoring.

Plus d’infos : page Facebook de Yann Blondel

La Mini-transat : course mythique

Cette course mythique, qui a lieu tous les deux ans, a été un tremplin pour de grands navigateurs comme Michel Desjoyeaux, Isabelle Autissier, Ellen MacArthur ou encore Yves Parlier. Cette compétition, née en 1977, se déroule en deux étapes sur un voilier de 6,50 mètres, en vingt jours : après être partis de Douarnenez, les navigateurs font une escale à Lanzarote (Canaries), avant de mettre les voiles pour Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). Ils parcourent en tout 4 020 milles, soit l’équivalent de 7 445 kilomètres. Pour y participer, chaque navigateur doit prouver qu’il a parcouru au moins 2 000 milles en solitaire, dont la moitié en course.

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