Votre définition du Loir-et-Cher
Le Loir-et-Cher, c’est le lieu où j’ai hâte de revenir, que je sois au Japon, au Kenya, aux États-Unis ou encore en Australie! Ça fait un peu snob… Bon, le Loir-et-Cher, c’est le lieu où j’ai hâte de revenir quand je suis en Brenne, dans les Alpes ou en Camargue !
Votre premier souvenir lié au département
Quand on traversait le Loir-et-Cher, le week-end, de Moisy à Bracieux et de Bracieux à Moisy, je tannais mes parents pour passer par Chambord, Mer et non par Blois. À Chambord, j’apercevais des cerfs et des sangliers quelquefois…
Un lieu qui vous est cher
Chez moi! Parce que je regarde les hérons, le faucon et les chevreuils par la fenêtre en buvant mon café le matin. Et puis Chambord, au pont de la Canardière, au bord du Cosson à 6 h 30 le matin, début août : c’est tellement magique! D’un côté, les sangliers, les cerfs traversent la rivière dans la brume ; de l’autre côté, le lever de soleil sur le château.
Une adresse incontournable
Au hasard, une adresse pour manger; une seule ce n’est pas facile, alors quatre adresses… Les Hauts de Loire à Onzain, La Maison d’à côté à Montlivault, Le Cheval blanc à Yvoy-le-Marron, mais ma préférée, c’est chez Didier Doreau à Bracieux : Le
Rendez-Vous des gourmets. J’aime beaucoup aussi Assa à Blois, l’Hôtel du commerce à Oucques et l’Auberge de la Caillère à Candé-sur-Beuvron… Je vous l’avais dit : une seule ce n’est pas facile…
BIO EXPRESS Depuis son enfance, Laurent Charbonnier aime observer la nature et ses habitants, en Sologne où il vit. Depuis, il a parcouru le monde. À la fois producteur, réalisateur de documentaires et chef opérateur, notamment pour Nicolas Vanier ou Jacques Perrin, il a à son actif plus de 50 films animaliers et a été nominé aux César pour son long métrage Les Animaux amoureux. À l’heure actuelle, il prépare sept films (52min), pour la télévision et la Fondation François Sommer pour la chasse et la nature.
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© Laurent Alvarez




















